Découverte de quelques typologies de documents

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Episode 4 : La féodalité dans les archives. L'aveu et le dénombrement

L’exemple du 1 J 206/2 - Aveux et dénombrement de la Châtellenie d'Omont : de Jean de Suzanne au comte de Rethel pour la seigneurie de Semuy (1440, n. st) ; de Marie de Requesson, veuve de Nicaise de Serval, au comte de Rethel pour la seigneurie de la Grangette, en la châtellenie d'Omont (1572) ; d'Anne de Serval, veuve de Jacques-Christophe de Bosieux, au duc de Rethel pour la seigneurie de la Grangette (1600) ; de Claude Desguiot au duc de Rethel pour la seigneurie de Charbonne (1611) ; de Philippe de Roste au duc de Rethel pour une seigneurie à Ecordal (1619) ; d'Hector d'Elaire au duc de Rethel pour la seigneurie de la Morteau et celle d'Argy (1630) ; du seigneur de la Morteau au duc de Mazarin pour les seigneuries de la Morteau et d'Argy (1667) (7 pièces dont 5 parchemins).

Par l’aveu, les vassaux reconnaissent tenir leur fief de leur suzerain.
D’abord très brefs, ils s’étoffent au fil du temps car on y ajoute toutes les clauses et conditions du contrat féodal.

On parlera d’aveu et dénombrement quand on ajoute une description détaillée du fief.
L’acte d’aveu et de dénombrement était dû par le vassal dans les 40 jours qui suivaient la prestation de foi et d’hommage.

Véritable source majeure pour l’historien, ces documents se trouvent dans les séries privées, anciennes et familiales.

 

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